Brightburn : l’Enfant du mal (2019)

Ici le F.R.I.S.S.O.N. du film Brightburn : L’Enfant du mal !

réalisé par David Yarovesky.
produit par James Gunn
écrit par Mark Gunn et Brian Gunn.
Film Américain.
90 minutes (1h30) – Horreur, Épouvante, Drame, Science-Fiction, Gore
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS !

Frayeur potentielle –  26%
Révulsion – 🤢🤢🤢
Inquiétude – 🙊
Stupeur – 😱
Son – 🎵
Oppression – 
Noir – 🔪🔪

(Si vous l’avez manqué : ICI, la page concernant la notation des films !)

Synopsis : Tori Breyer a perdu tout espoir de devenir mère un jour, quand arrive dans sa vie un mystérieux bébé. Le petit Brandon est tout ce dont elle et son mari, Kyle, ont toujours rêvé : c’est un petit garçon éveillé, doué et curieux de tout. Mais à l’approche de la puberté, quelque chose d’aussi puissant que sinistre se manifeste chez lui. Tori nourrit bientôt d’atroces doutes sur son fils. Désormais, Brandon n’agit plus que pour satisfaire ses terribles besoins, et même ses proches sont en grave danger alors que l’enfant miraculeux se transforme en un redoutable prédateur qui se déchaîne sur leur petite ville sans histoire…

Thèmes principaux : Super-héros, Recherche de soi, Maléfique, Violent.

👻 L’avis de Petit-Spectre 👻

Mis à part quelques rares scènes de stupeur (qui font autant peur que quand quelqu’un vous surprends, vu que c’est le cas ici), le film n’a, à proprement parler, pas de potentiel à faire peur.

Ces aptitudes résident à deux niveaux.
Le premier, c’est le gore. On a vu pire mais Yarovesky c’est quand même fait plaisir ici ! Après tout, comment verser dans l’horreur en revisitant les origines d’un super-héros qui a comme pouvoir voler, des yeux lasers et une super-force? C’est légitime et il ne faut pas clairement s’attendre à un génie du mal qui tranche la gorge délicatement de ses victimes après un plan minutieusement planifié. Ici, c’est la force brute qu’on observe et qui, littéralement, nous éclabousse.

Le deuxième niveau est plus subtil, parce que finalement le contexte est plutôt réaliste et fait, qui plus est, appel à nos représentations les plus connues. L’adolescent rebelle qui ne veut pas écouter ses parents et qui hausse le ton ou commence à être violent. Oui, mais voilà, que ce passe t-il s’il s’agissait de l’homme d’acier pendant son enfance?
D’autant que les origines de l’homme d’acier sont revissés : Les Kryptoniens (même si non mentionnés) n’ont clairement plus le même passé, il faut croire. On aimerait en savoir plus, mais finalement ce n’est pas le sujet, et les bribes d’infos que l’on obtient nous tiennent en haleine !

Jusqu’à la tout fin, un peu abrupte et prévisible finalement, c’est une histoire intéressante à raconter (revisiter les origines de Superman version horreur) et à voir : outre le gore, les effets spéciaux ne prennent pas tout la place et certains plans ont de très beaux clins d’oeil ou effets !

Pour les plus peureux, attention au sang et autres réjouissances. Hormis cela, quelques scènes de surprise, mais pas de quoi s’en retourner dans la tombe !
Pour les courageux, pour se détendre va-t-on dire et si on est fan de comics, l’attrait est plus porté sur cette « version » de Superman que l’horreur.
Pour les experts, même chose ici !

3 commentaires sur “Brightburn : l’Enfant du mal (2019)

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