[REC] (2007)

Ici, le F.R.I.S.S.O.N. du film [REC] !

[REC] (2007)

réalisé par Jaume Balagueró et Paco Plaza.
écrit par Jaume Balagueró, Paco Plaza et Luis A. Berdejo.
Film Espagnol.
78 minutes (1h18) – Épouvante-Horreur, Mystère, SF.
INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS !

Synopsis : Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son cameraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…

Frayeur potentielle – 85 %
Révulsion – 🤢🤢🤢🤢
Inquiétude – 🙊🙊🙊🙊
Stupeur – 😱😱😱😱
Son – 🎵🎵🎵🎵
Oppression – 😰😰😰😰😰
Noir – 🧟🧟🧟🧟🧟

(Si vous l’avez manqué : ICI, la page concernant la notation des films !)

Thèmes principaux : Zombies, Quarantaine, Infection, Violent.
Mentions spéciales : Caméra embarquée.

🧟 L’AVIS DE… *BRRRAAAAIIIN* 🧟

Avec le film de Jaume Balagueró et Paco Plaza, c’est validé d’avance, vous allez VRAIMENT avoir peur. Le principal attrait du film est celui de son réalisme « plus vrai que nature », sa fibre RÉELLE.

Cela se voit en plusieurs points, qui tapent vraiment fort, justement pour vous procurer les sensations les plus intenses. Premièrement, le format est idéal. REC est au Found Footage ce que Star Wars est à Science-Fiction. Grâce à cela, on vit complètement ce que les personnages principaux vivent durant cette expérience (Je serais même pas étonné de voir des films d’horreur adaptés en VR, tel que [REC], avoir un énorme succès tellement tout se base sur cette immersion!). Ainsi, l’effet de surprise est totalement réussi. Pas de musique préparatrice d’événements horrifiques, ni de thèmes particuliers pour quelqu’un qui arrive. Tout est vécu en live, les réactions des personnages étant simultanées aux vôtres. Dîtes-vous bien que si vous aviez vous-même la caméra en main, vous feriez les mêmes gestes…
En parlant des personnages, le réalisme est poussé encore plus loin dans la mesure où les personnages pris ne sont pas des véritables acteurs. En effet, la reporter est, dans la vie, réellement journaliste !
C’est donc là un coup de génie qui s’inscrit ! En effet, si les acteurs ne sont pas vraiment des acteurs, c’est bel et bien à cause du budget (pas loin du million) et du temps de réalisation très serré. Dans cette situation de « quitte ou double », les réalisateurs ne doublent pas mais triplent, voire quadruplent, la qualité de leur film, et ce, à moindre coût.

Tout est bon pour nous faire peur, puisque là, vous êtes vous même embarqué dans l’aventure. Les films d’horreurs ont pour objectif, le plus souvent, de mettre mal à l’aise les spectateurs en les faisant s’attacher aux personnages qui affrontent des problèmes qui ne sont plus humains mais d’ordre surnaturel ou paranormal. Là, avec [REC], on vous propose de les vivre sans intermédiaire de personnages. En effet, le personnage principal (le cameraman) est, au final, jamais visible par les spectateurs, mais tout se passe par l’œil de sa caméra. Il est obligé de sans cesse jouer avec la caméra. Zoom, recul, utilise le diaphragme et la bague de mise au point, il capte, comme nous l’avons vu précédemment, les images dans l’urgence et la panique.

D’ailleurs, cela ne passe pas que par l’œil de la caméra d’ailleurs. Quand je vous parle de réalisme, je pèse mes mots. Là, encore, le réalisme est poussé dans ses retranchements !
Le son est travaillé de telle sorte qu’il semble être réellement le son que vous pourriez entendre à la place du cameraman (voire de la caméra). La caméra, en elle-même, est utilisée pour produire des effets de réalisme. La seule source de lumière artificielle devient, à certains moments du film, celle de la caméra seulement. Qui plus est, dans ces moments de chaos et de panique, la caméra reçoit des coups, créant des effets de son et d’image vraiment désagréables, entraînant encore plus les spectateurs dans une sensation de perte de contrôle.

Mais ce n’est pas le pire. Lorsque j’ai visionné [REC], j’ai eu le sentiment de passer une épreuve, que rien ne pourra plus me faire peur après coup. J’ai eu tort. Le film est tellement criant de réalisme qu’il ne faudra pas vous étonner que, lorsque la lumière dans les escaliers de votre immeuble s’éteint, vous ayez une pensée pour cet excellent film. Et c’est un exemple post-film parmi tant d’autres…

Pour les plus peureux, vous allez cauchemarder trois semaines minimum !
Pour les courageux, un excellent défi !
Pour les experts, là c’est sûr, vous allez être comblés !

4 commentaires sur “[REC] (2007)

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